Le hub de référence des familles fortunées sur l'axe France-Luxembourg. Huit axes stratégiques reliés : structuration, mémo de fiscalité transfrontalière, transmission intergénérationnelle, business succession, family office et gouvernance, fonds patrimoniaux dédiés, private markets et philanthropie. La méthode d'un architecte indépendant, au-dessus des banques.
Approche indépendante · Substance et conformité documentée · Références légales à titre informatif
La structuration patrimoniale stratégique consiste à concevoir l'architecture juridique, fiscale et financière d'un patrimoine avant de choisir des produits ou des banques. Sur l'axe France-Luxembourg, elle articule des véhicules (holding, SOPARFI, SPF, fonds dédié RAIF), des enveloppes (assurance-vie luxembourgeoise), des outils de transmission (pacte Dutreil, démembrement) et une gouvernance familiale. Les contraintes structurantes sont la substance économique, la conformité (exit tax, DAC6, CRS, Pilier Deux) et la coordination des conseils. L'objectif n'est pas l'optimisation isolée mais la cohérence durable et la pérennité intergénérationnelle.
Ce hub relie huit axes stratégiques. Chacun renvoie vers les études de cas réelles correspondantes pour passer du principe à l'exécution.
La plupart des erreurs patrimoniales viennent d'un ordre inversé : on choisit un produit ou une banque, puis on tente de bâtir une structure autour. La bonne séquence est l'inverse. On définit d'abord l'objectif (céder, transmettre, protéger, diversifier, s'expatrier), on identifie le goulot d'étranglement (fiscalité, gouvernance, liquidité, juridiction), puis on conçoit l'architecture qui résout ce goulot, et seulement ensuite on sélectionne les véhicules et les partenaires.
Sur l'axe France-Luxembourg, l'architecture combine généralement une holding de tête (SOPARFI pour un profil international, holding française pour un ancrage national), des sous-jacents par nature d'actif (participations, immobilier, portefeuille financier), et des enveloppes adaptées. La substance conditionne l'opposabilité de l'ensemble.
La fiscalité transfrontalière n'est pas une option d'optimisation : c'est le cadre qui rend une architecture défendable ou caduque. Voici les points de référence d'un mémo France-Luxembourg, à titre informatif.
La résidence fiscale se détermine selon les critères de l'article 4 B du CGI (foyer, séjour principal, activité, centre des intérêts économiques) et, en cas de conflit, selon la convention fiscale France-Luxembourg du 20 mars 2018 (en vigueur depuis 2020). Cette convention encadre la résidence, l'établissement stable, les dividendes, les plus-values et la direction effective.
Le transfert de domicile hors de France déclenche l'exit tax (art. 167 bis du CGI) sur les plus-values latentes, avec sursis de paiement automatique vers un État de l'UE et restitution ou dégrèvement après un délai de conservation. Elle s'anticipe avant le départ. Voir l'étude création de substance avant le départ.
La SOPARFI relève du régime mère-fille (art. 166 LIR ; directive 2011/96/UE) pour les dividendes et plus-values sur participations. La SPF, passive, est hors conventions. La circulation des flux doit respecter la substance et la notion de bénéficiaire effectif.
Le cadre est encadré par l'abus de droit (art. L64 LPF), la directive ATAD, la déclaration des dispositifs transfrontaliers DAC6, l'échange automatique CRS et désormais l'impôt minimum mondial de 15 % (Pilier Deux) pour les grands groupes. La conformité déclarative est continue.
| Sujet | Référence | Enjeu pratique |
|---|---|---|
| Résidence fiscale | Art. 4 B CGI · Convention FR-LU 2018 | Déterminer où l'on est imposé |
| Exit tax | Art. 167 bis CGI | Plus-values latentes au départ |
| Apport-cession | Art. 150-0 B ter CGI | Report et remploi du prix |
| Régime mère-fille | Art. 166 LIR · dir. 2011/96/UE | Dividendes et plus-values holding |
| Transparence | DAC6 · CRS · ATAD · Pilier Deux | Déclaration et substance |
Transmettre un patrimoine, ce n'est pas seulement réduire des droits : c'est organiser le passage du pouvoir et du capital sans fragmenter ni fragiliser. Les leviers techniques s'articulent autour de trois axes : la holding familiale pour centraliser, le pacte Dutreil (art. 787 B CGI, abattement de 75 % sous engagements) pour les titres d'entreprise, et le démembrement de propriété (art. 669 CGI) pour transmettre la nue-propriété en conservant l'usufruit.
La donation-partage fige les valeurs et prévient les conflits ; la gouvernance familiale aligne les héritiers. Voir les études transmission d'une entreprise familiale via holding et démembrement et holding patrimoniale.
La business succession couvre la sortie du dirigeant : cession à un tiers, transmission familiale ou ouverture du capital. L'enjeu central est le réemploi du prix et la gouvernance de l'après-vente. L'apport-cession (art. 150-0 B ter CGI) permet, sous conditions de remploi, de placer la plus-value en report et de réinvestir dans la durée.
Lorsque la cession comporte un earn-out ou une garantie d'actif et de passif, la qualification fiscale et la gouvernance transitoire doivent être cadrées en amont. Voir les études réemploi du prix après cession et earn-out et gouvernance.
Au-delà d'un certain niveau de patrimoine, la valeur ne se crée plus seulement dans la performance des actifs, mais dans la gouvernance : aligner les générations, organiser la décision, préparer la relève. C'est l'apport du family office, single ou multi, et l'axe que privilégient les grandes maisons de gestion de fortune pour les UHNWI.
Concrètement : charte familiale, conseil de famille, pacte d'associés, politique d'investissement écrite, formation de la next-generation, et reporting consolidé donnant une vision unifiée du patrimoine (LuxGAAP et IFRS). La gouvernance est le meilleur rempart contre la dispersion d'un patrimoine à la troisième génération.
Le Luxembourg s'est imposé comme la place de référence des fonds patrimoniaux dédiés. Pour une famille ou un groupe d'investisseurs avertis, un fonds sur mesure permet de loger des actifs diversifiés (cotés, non cotés, immobilier) dans un véhicule réglementé et flexible.
Les structures de référence sont le RAIF (Reserved Alternative Investment Fund, loi du 23 juillet 2016), le SIF (fonds d'investissement spécialisé) et la SCSp (société en commandite spéciale), souvent gérés par un AIFM. Ces véhicules apportent flexibilité de gouvernance, ségrégation des compartiments et accès à une gamme d'actifs large, tout en restant dans un cadre européen reconnu.
RAIF — fonds d'investissement alternatif réservé luxembourgeois, non soumis à l'agrément direct du régulateur mais géré par un AIFM agréé, prisé pour sa rapidité de lancement et sa flexibilité (loi du 23 juillet 2016).
Les fonds dédiés s'adressent à des investisseurs avertis et supposent un dimensionnement minimal. À étudier au cas par cas.
L'accès aux marchés privés (private equity, dette privée, infrastructure, immobilier, club deals) est devenu un axe central des services UHNWI des grandes maisons. Pour un patrimoine significatif, ces classes d'actifs offrent une prime d'illiquidité et une diversification que les marchés cotés ne procurent pas.
La structuration compte autant que la sélection : détention via la holding ou un fonds dédié, traitement des appels de capitaux, articulation avec l'assurance-vie luxembourgeoise (qui peut loger certains actifs non cotés via des fonds dédiés), et reporting consolidé. L'enjeu est d'accéder à ces opportunités sans désaligner la fiscalité et la liquidité de l'ensemble.
La philanthropie structurée est un axe de transmission de valeurs autant qu'un outil patrimonial. Fondation, fonds de dotation, fonds abrité ou véhicule luxembourgeois : chaque structure répond à un objectif (don ponctuel, engagement pérenne, implication de la famille) et à un cadre fiscal propre.
Intégrée tôt, la philanthropie devient un vecteur de gouvernance familiale : elle fédère les générations autour d'un projet commun et donne un rôle à la next-gen. L'investissement à impact prolonge cette logique au sein même du portefeuille.
Notre démarche suit un fil unique, reproductible dans la rigueur et sur mesure dans l'exécution.
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Fiscalité, gouvernance, liquidité, juridiction : où se situe la vraie contrainte.
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Direction effective, documentation, DAC6, CRS, déclarations.
Banques privées, assureurs, notaires, avocats, réviseurs, sous une vision unique.
Vision unifiée, conformité continue, adaptation aux évolutions.
Architecture juridique, fiscale et financière sur mesure.
France-Luxembourg, exit tax, substance, DAC6, CRS, Pilier Deux.
Dutreil, démembrement, charte familiale, next-gen.
Apport-cession, réemploi, earn-out, gouvernance de l'après-vente.
RAIF, SCSp, accès aux actifs non cotés, structuration.
Sélection des banques privées, reporting consolidé indépendant.
Références fournies à titre informatif. Le droit applicable est celui en vigueur à la date de l'opération.
Commençons par l'architecture. Diagnostic patrimonial confidentiel, indépendant des banques, réservé aux dossiers éligibles, sous accord de confidentialité.
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